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La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
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Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 2000 -Décembre

De: François Chabot <chabotf@globetrotter.net>
À: <pedagogie-maitrise@egroups.com>
Objet: Re: [PMEV] Organisation
Date : mardi 12 décembre 2000 04:15

Pas facile de tenter d'aider les collègues tout en n'étant pas trop
redondant. Il y a des gens qui sont rapides sur le clavier et la souris.

Bon enfin, je tente malgré tout un petit quelque chose.

Mes corrections, je les effectue le midi ou après l'école, sans la présence
des élèves. C'est volontaire. Mon but : je me sers de la période de T.I.
pour travailler individuellement avec des élèves qui connaissent des
difficultés sur des notions autres que celles présentées en T.I (exemple :
accord des participes passés dans son dernier texte ou s'exercer à faire des
divisions). À tous les jours, pendant les 30-45 minutes du T.I., je fais
venir à mon bureau des élèves et je travaille avec eux. Je les fais
verbaliser, je les fais s'exercer. Ils pratiquent près de moi une faiblesse.
Chaque enfant ne reste que 5 ou 6 minutes avec moi, mais ce, à tous les
jours pendant une période de 5 à 10 jours (moment court, mais intensif et
répétitif).

Après le T.I., c'est le moment du bilan. Les enfants posent leurs questions,
leurs interrogations ou présentent leurs explications. Volontairement, j'ai
placé le bilan après le T.I. afin de forcer les élèves qui demandent de
l'aide à conserver en mémoire les explications reçues par un copain jusqu'au
lendemain.Une façon comme une autre.

Si le tout peut vous aider

François Chabot

Celui qui pose une question est bête cinq minutes, celui qui n'en pose pas
l'est toute sa vie.

La pédagogie au rythme des enfants
http://www.offratel.nc/magui


> "...Pendant les phases de travail individuel, on est censé corriger les
> fiches
> que les enfants nous montrent.Même en supposant qu'elles soient conçues
> "courtes" et faciles à corriger, il est difficile de se consacrer aus
> enfants en difficulté. Le défilé est continuel...Si l'on garde les
> corrections pour le soir ( ce qui me semble contraire aux fondements de la
> PMEV), on ne gère pas efficacement les phases de bilans puisque les
> compétences abordées durant cette phase ne correspondront pas forcément
aux
> besoins des élèves..."
>
> J'avais aussi eu ce problème au début de l'année. Jusqu'à ce que je me
rende
> compte que corriger c'est long, mais qu'il est peut-être préférable de
> "valider" seulement : c'est "oui" ou c'est "non". En général il n'y a pas
> plus de 4-5 élèves qui attendent. Bien sûr je ne pratique pas de façon
aussi
> caricaturale, je fais "à la tête du client". Certains ont besoin d'une
plus
> longue conversation pour qu'ils prennent conscience qu'ils ne pouvaient
pas
> faire telle fiche en l'état actuel de leurs connaissances, d'autres ont
une
> image de leurs performances scolaires tellement désastreuse que je ne les
> laisse pas seuls face à leur difficulté et à la demande d'aide.
>
> Tout à fait d'accord avec toi pour les corrections du soir : j'avais même
> essayé de faire les corrections le soir car j'avais presque mauvaise
> conscience de rester assis à mon bureau (il faut dire que je pousse le
vice
> à avoir le thermos de café à côté de moi), et qu'il se dit qu'un bon
instit
> doit avoir des cahiers à corriger le soir, sinon où va-t-on, quoi ? Et
j'en
> suis revenu car "ça ne fonctionnait pas" : bilans insignifiants, donc
> bruit,...
>
>
> "...Je me trouve, d'autre part, confronté à des cas d'élèves qui, au cours
> des
> trois semaines, n'ont pas travaillé toutes les compétences, ce qui est
> ennuyeux...."
>
> Par contre ici j'ai franchement le même problème que toi et je me trouve
> assez démuni. Cela faisait un moment que je pensais en parler sur la
liste,
> donc je saute sur l'occasion.
> J'ai réduit le nombre de fiches. Comme j'ai e souci constant qu'ils ne
> ratent pas quelque chose d'important, j'ai tendance à exagérer
> maths/français au détriment du reste. Je sais que c'est pas bien. En
> examinant le tableau de suivi des élèves, je deviens vert de peur : est-ce
> que je les fais assez travailler ? Les évaluations de fin de périodes
> montrent des résultats non alarmants, mais ce qui m'intéresse est de
savoir
> ce qu'ils auraient été sans la pmev ?
> Je suis dans l'expectative. D'autres partagent-ils ce sentiment de malaise
?
> (largement compensé en voyant les changements d'attitude des "mauvais"
> élèves face aux tâches scolaires)

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