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La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
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Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 2002 - Mai

De: "jeanluc.damble" <jeanluc.damble@wanadoo.fr>
À: <pmev@cartables.net>
Objet: Re: [pmev] Autre chose...
Date : vendredi 3 mai 2002 23:06


----- Original Message -----



> Bonjour,
> Depuis quelques temps j'avais l'impression de m'être trompé de liste en
> lisant des messages de plus en plus "pointus" rédigés par des experts
> dont je ne fais pas partie, loin s'en faut...

Bonjour aussi
Pour ma part j'ai l'impression que sur cette liste où l'on parle pédagogie
et qui semble épargnée par des discours certes parfois intéressants mais
déconnectés de nos préoccupations directes de classe, ne fait pas de
discrimination concernant les interventions théoriques ou plus pragmatiques.
J'insiste en disant que la théorie est à mon avis éclairante si on la met en
perspective dans l'action.
Je suis aussi assez débutant et je pense que mon fonctionnement est proche
du tien.
donc si on se trompe on est au moins deux !
concernant les arguments qui ont été évoqués dans ta discussion avec la mère
d'élève, je pense aussi qu'il faut dire que nous sommes à une époque où
l'adaptation est une donnée essentielle. c'est le plus tôt qu'il faut
expérimenter ses performances adaptatives. En collège par exemple le
changement de prof fait qu'il faut s'adapter même si on retrouve des
pédagogies proches.
Si l'enfant trouve que c'est difficile c'est en fait qu'il est sur la bonne
voie, quand on dit " j'ai rien compris" ce n'est pas si négatif que cela.
Vous avez eu sûrement des élèves qui comprennent tout sauf qu'ils ne
comprennent rien (on le voit lorsqu'on corige aveceux ou lors
d'évaluations).
Se rendre compte qu'on a des difficultés c'est déjà les appréhender, reste à
trouver la solution.

> "Il a été désatbilisé, il ne comprend pas votre façon de travailler"

Ce n'est pas ta façon de travailler mais peut être la sienne qu'il ne
connaît pas. Et là, la PMEV est une "pratique"essentielle puisque on apprend
à travailler et à se connaître.

> "Il sont petits quand-même...comment peuvent-ils choisir eux-mêmes leurs
> exercices ?"

quand ils jouent, est-ce qu'on a besoin de choisir leurs jouets ?

> "Et l'enseignant d'après (sous entendu si c'est vraiement bien ce que
> vous faîtes et si je veux bien vous croire) il ne fera pas comme
> vous..."

en tant que parent je n'éduque pas mes enfants comme les autres parents mais
pourtant je pense que j'agis sur des principes assez proches (enfin ceux
liés à mon éducation et mon travail d'éducateur/ formateur humaniste)

> "Mon fils m'a dit qu'il avait l'impression que vous lui demandiez
> toujours quelque chose, qu'il fallait toujours travailler. Avec l'autre
> maître, il pouvait jouer plus souvent..."

est- on à l'école pour s'amuser ? c'est paradoxal qu'un parent d'élève
réclame que son enfant puisse jouer à l'école pendant le travail scolaire ?!

> "Il a aussi peur de dire quand il ne comprend pas."
> "Avec l'enseignant d'avant, ça semblait bien fonctionner..."

il ne devait pas dire grand chose avec l'autre enseignant ( donc il avait
compris ? voir plus haut)

> Là, je m'arrête sur le mot"semblait". Une partie de mon argumentation a
> reposé sur le leurre, qui pouvait se révéler dangereux que, pouvait
> représenter la pédagogie frontale, surtout pour des élèves passifs comme
> l'est l'élève en question. Une éponge peut très bien se staisfaire d'une
> pédagogie transmissive, frontale et cohércitive : une leçon au tableau,
> un "recrachage" cinq minutes plus tard et le tour est joué...mais qu'en
> sera-t-il dans 3 mois, un mois ou même une semaine.

je suis assez d'accord avec toi.

> Il est vrai cependant que les élèves extrêment passifs vont sans doute
> avoir beaucoup de mal à s'en sortir. De ce côté là, je demande
> effectivement un mimimum, montrer une volonté de bien faire. J'en prends
> en compte la qualité du travail produit dans des proposrtions bien plus
> grande que la quantité de travail fourni.
> Je travaille en plus sur du long terme, et le travail au niveau de la
> métacognition, du moins me semble-t-il, impose forcément du long terme
> (en tout cas plus long).

tous les éléves passifs auront des difficultés à un moment ou à un autre.
Ils attendent que les autres évoluent pour évoluer sans risque à leur tour
au risque de rater le train. Ils ont peur de se mettre en déséquilibre (au
sens piagécien du terme)

> Je ne sais pas si ce message pourra appeler des remarques, des remises
> dans la droit chemin (qui c'est, je me plante peut-être complètement),
> des propositions.

Y a-y-il un droit chemin en éducation, j'ai plutôt l'impression d'emprunter
tous les jours un sentier à défricher, sauf que chaque jour j'essaie
d'améliorer mon geste pour être efficace ou bien je suis un peu plus capable
de prévoir la route à tracer, parfois je tombe sur des abîmes. c'est le
risque dans ce travail rien n'est assuré.
à une autre fois
Damblé jean-luc


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