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La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
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Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 2002 - Avril

De: "Michel MONOT" <magui@offratel.nc>
À: "PMEV liste" <pmev@cartables.net>
Cc: <edoray@offratel.nc>; "Pierre MAUREL" <maurelp@lagoon.nc>
Objet: Re: [pmev] PMEV et administration
Date : samedi 6 avril 2002 22:37

Comme annoncé ce matin à réception du message de Jean Luc Damblé, je
reviens sur son texte pour donner mon point de vue à propos de
quelques points importants et même à mon sens essentiels...


----- Original Message -----
From: "jeanluc.damble" <jeanluc.damble@wanadoo.fr>
To: <pmev@cartables.net>
Sent: Friday, April 05, 2002 7:56 AM
Subject: [pmev] PMEV et administration


Bonsoir,
le titre PMEV et administration n'est pas exact j'aurais dû dire PMEV
et CAFIPEMF.
Je vais vous raconter mon aventure cafipemfiesque. (cela s'est mal
passé)

*** Cela est arrivé à d'autres candidats qui ont par la suite réussi
et n'a donc rien d'irrémédiable. Dans le cas présent, et sans perdre
de vue le fait que je n'ai pas assisté à l'épreuve, je crois pouvoir
considérer, avec une très forte probabilité, que les problèmes posés
ne sont pas tout à fait de même nature que ceux rencontrés dans
d'autres cas d'échec, en ce sens que l'échec parait concerner ici
davantage la "méthode" appliquée que la valeur même du candidat.
Je n'en suis pas surpris mais dois le déplorer;
D'autres candidats, sur la base de cette même "méthode", ont cependant
réussi, parce que les jurys ont considéré que la méthode apportait une
réponse au difficile problème de l'hétérogénéité, unanimement reconnu
comme LE problème majeur de l'école d'aujourd'hui. C'est ce qui s'est
passé par exemple dans le cas évoqué depuis et bien analysé par Gérard
Maurice, heureux bénéficiaire d'un jury plus averti. Mais on pourrait
aussi évoquer un nombre désormais respectable d'inspections
favotrables.
.
Il semble que ce "point de détail" (l'hétérogénité) n'ait pas ici été
pris en considération, mais que les fondements de la démarche n'aient
pas non plus été compris, l'un justifiant l"autre, comme nous le
verrons avec plus de détails dans la
suite du message.

JLD/ récemment j'ai donc passé le cafimpemf dans une classe où
j'essaie d'appliquer les "préceptes" de la PMEV. Je m'y étais mis l'an
dernier justement parce que j'avais une classe très hétérogène. Un CM2
avec des élèves de niveau CE1 à 6e. La classe telle que je la faisais
ne me satisfaisait pas du tout, bien qu'étant assez ouvert et ne me
considérant pas comme un instit traditionnaliste. Donc je découvre la
PMEV sur le site de M Monot, je prends ceci presque comme la vitrine
d'une secte et surprise j'y trouve mon bonheur pédagogique. Loin de la
secte, j'y trouve une liberté que je ne soupçonnais pas (donc un grand
merci à M Monot et à tous les gens qui participent aux débatsde la
liste car leurs avis m'a permis d'avancer car on est souvent bien seul
dans sa classe ou dans son école).

*** Deux problèmes ici, celui de la "secte" et celui de la "liberté".
je commence par la liberté.

1) Rendre à César ce qui appartient à César. Ne pas perdre de vue que
cette "liberté" était VOULUE par les Instructions Officielles de 89
sur les Cycles pour que le maître puisse "observer et comprendre ce
qui se passe dans les apprentissages".

Il s'agit donc d'une liberté toute relative et
surtout "professionnelle", orientée en vue d'un meilleur
investissement du professionnalisme et d'une ammélioration du
rendement scolaire. Cette option spécifique des IO de 89, qui n'a
jamais fait l'objet de l'évaluation annoncée, pourrait témoigner d'une
prise de conscience importante relative à l'exercice du métier :
l'idée que le fonctionnement traditionnel de la classe, aussi bien
frontale
que par ateliers, sans être à condamner, ne permet pas une mise en
oeuvre optimale des compétences magistrales et appelle donc un
complément.
Vous aurez noté que je me suis exprimé au conditionnel.

2) Une secte ? JLD ne s'est pas réellement mépris, mais il faut
signaler que cette accusation a néanmoins circulé. L'inspecteur
général X nous en a fait part en 92 lorsqu'il a visité nos classes,
mais il n'est pas certain que la véhémente protestation de notre
équipe pédagogique ait été vraiment prise en compte. La PMEV s'est
répandue grâce à des circuits parralèles, au prix d'un travail
volontaire et soutenu relevant souvent du militantisme. Son efficaité
n'a rien de mystérieux et résulte seulement d'un patient travail de
réflexion. Son utilité dans la gestion de la diversité est désormais
explicitement signalée, en Avril 2001, grâce au travail spécifique de
Jacques Bert, dans le rapport Delaubier relatif à la scolarisation des
"enfants d'intelligence précoce", mais il aura fallu, pour en arriver
là, contourner ou jouer contre les circuits
hiérachiques ordinaires, ce qui est paradoxal.

JLD / Mais revenons à nos moutons. Je décide cette année de passer cet
examen. Je pense présenter un moment de travail technologique et un
moment de bilan. Cela s'est passé un après-midi, et ce jour là je n'ai
pas modifié mon emploi du temps voulant jouer l'honnêteté jusqu'au
bout. le bilan se fait effectivement l'après midi car nous ne pouvons
pas le faire le matin après le TI.

Premier problème : je ne suis pas dans les textes qui concernent
l'examen car il faut faire une séquence de français ou de
mathématiques. donc on ne peut faire de TI, ni bien sûr de bilan
puisqu'il y a les deux disciplines dans les deux activités. Donc on
est sensé faire une leçon que je ne peux concevoir autrement que
traditionnelle.
j'ai essayé de détourner en ne prenant dans les demandes et
propositions des élèves que des mathématiques.

*** Effectivement, le mode habituel de fonctionnement de la PMEV ne
permet pas de se conformer "formellement" au descriptif de l'examen.
Mais plusieurs jurys, interessés par les objectifs spécifiques de la
PMEV, ont déjà contourné cette difficulté étroitement formelle en
considérant que la PMEV était "conforme aux Instructions officielles"
en vigueur, d'une part, tout en anticipant d'autre part sur les
projets de nouvelles IO
diffusés par le Ministère comme sur leur version définitive applicable
à partir de la prochaine rentrée.
Je pense que les mêmes jurys, placés dans une situation moins fermée,
découvrant que les "leçons" ont souvent en PMEV un impact plus fort,
auraaient pris une décision différente.
Il est difficile de changer la formulation des textes relatifs au
CAFIPEMF à chaque infléchissement des Instructions Officielles, mais
il appartiendrait aux présidents de jury de s'adapter à la réalité du
contexte..

JLD / autre problème : j'ai pris trois questions différentes. un
problème de logique, un problème d'écriture de consignes, un problème
de fractions décimales.

*** Ce choix bouscule l'ordonnancement bien huilé de la classe, il
peut donner une impression de confusion, mais il
a sa raison d'être. Bien que n'ayant pas assisté, je le répète encore,
à la classe, il répond à la nécessité de "donner à chaque enfant tout
le temps dont il a besoin pour apprendre" mais en même temps de ne pas
cèder au culte de la lenteur et aux bienfaits prétendus des
tâtonnements qui n'aboutissent jamais. La possibilité de rencontrer
plusieurs fois la même difficulté, qui implique celle d'aborder dans
le même temps plusieurs sujets, permet de contenir le "temps
nécessaire pour apprendre" dans les limites du raisonnable et du cadre
horaire ordinaire.
Notre problème est de fournir au collège des élèves non pas "garantis
zéro défauts", mais qui puissent quand même tenir la route sur le
temps long.
Ce sont là des problèmes que quantité de jurys potentiels n'ont jamais
entendu vraiment évoquer, sinon dans une enquête tardive de la DEP qui
reprenait les études américaines et arrivait aux mêmes conclusions :
derrière la facade rigide des horaires officiels, des écarts qui
peuvent varier selon les maîtres du simple au double, une situation
qui relèverait de la fantaisie si elle n'avait sans doute "quelque
part" sa raison d'être. Il ne s'agit évidemment pas de porter un
quelconque jugement sur cette variabilité d'autant que la PMEV, en
matière de respect des horaires officiels, rendrait la tâche des
enquêteurs encore plus difficile. Mais la PMEV part davantage de la
diversité des élèves et de la nécessité de ruser pour faire tenir les
contenus des programmes officiels dans les temps règlementaires de la
scolarisation, je ne dis pas celui des "horaires officiels", mais je
souligne "programmes officiels".

JLD / troisième problème : j'étais en fond de classe où je laissais
faire la
discussion, relançant de temps en temps, donnant la parole à tel élève
qui n'avait pas été remarqué par ses camarades, bref en laissant et
en mettant en place les conditions d'une recherche commune, par des
échanges régulés, qui augurent des erreurs, des retours en arrière,
des avancées, pour moi un vrai travail de recherche dont je n'étais
pas trop mécontent car pour chaque problème posé les élèves s'en sont
bien sortis malgrès les erreurs.
A chaque fois j'ai fait une courte synthèse de ce qui avait été dit.

*** C'est le fonctionnement classique de la classe en PMEV, avec le
double aspect du travail du maître pendant ce mopent particulier :
1) la régulation des échanges entre élèves ;
2) le retour nécessaire à la parole "sacrée" du maître, qui est en
PMEV plus affirmé que dans des
pratiques voisines, tout comme l'importance du respect des programmes.

JLD / Ce qui m'a été dit : des élèves n'ont pas été actifs, ils sont
restés les yeux dans le vague pendant le bilan : donc ils étaient en
échec.

*** Qu'est ce qu'un élève actif ? Un élève qui écoute en respectant la
parole de l'autre, qui fait fonctionner sa matière grise en fonction
du message qu'il reçoit, peut avoir les yeux dans le vague et je
dirais même : presque nécessairement. Mais il est alors "actif".
On retrouve ici le vieux poncif des "méthodes actives" et des "classes
vivantes" qui n'ont pas toujours été bien compris et ont fait beaucoup
de mal en évacuant les temps de silence dont l'élève a besoin. La PMEV
impose des phases plus "austères" d'un certain point de vue, mais elle
n'occupe qu'un temps limité qui permet de revenir à d'autres moments à
une conception plus classique des "méthodes actives", en outre moins
contestables car avec des élèves devenus en principe plus disciplinés.
La conclusion "ils étaient en échec" est tout simplement injustifiée,
abusive et scandaleuse. On ne peut juger de cette activité que par les
résultats qui seront enregistrés en fin de période, et plus
immédiatement par le contenu et la qualité des échanges, que le jury
ne semble pas avoir pris en compte, sinon sur le plan de la correction
de la langue, mais pas sur celui des contenus et des allers et retours
de sens si essentiels dans cette approche.

JLD / Je ne m'en suis pas occupé là sur le moment, donc la remédiation
différée n'est pas valable.

*** Plutôt que d'argumenter, ce qui est évidemment possible, il
faudrait simplement renvoyer au texte des IO : "... les méthodes
permettant au maître d'observer et de comprendre ce qui se passe dans
les apprentissages....", sur lequel le jury n'avait pas le droit de
faire l'impasse. A lui, sur cette base, de relever d'éventuelles
"fautes" de ta part dans l'application de cette formule, ce qui
impliquerait pour lui la maîtrise de cette formule... ou au moins d'en
avoir entendu parler !

JLD / Je n'ai pas relevé les approximations de langage, les erreurs,
donc je reste dans ce flou néfaste aux enfants.

*** Etrange survivance de la théorie de l'empreinte dans la cire
molle. Ce que nous avons tous observés dans ce temps de "bilan", c'est
qu'on y retrouve en simplifiant deux sortes d'erreur :
1) des erreurs véritables de compréhension, qui souvent se résolvent
par le biais des réactions des camarades, plus ou moins téléguidés par
le maître le cas échéant; ou qui vont justifier une reprise du
processus par le maître, en "léger différé".
2) des "approximations de langage", parfois liées à des
"approximations de sens", qui vont se "corriger" par le jeu des
échanges et par un travail quotidien et soutenu de verbalisation dans
lequel le maître intervient à sa juste place, du fond de la classe
pourrait on dire au sens figuré, mais en revenant parfois sur le
devant de la scène, et toujours au sens figuré, ou parfois au sens
réel.

JLD / J'ai précisé que je concevais l'enseignement et l'apprentissage
dans la durée, que nous revenion régulièrement sur les fiches, que
nous
faisions des synthèses et des évaluations qui me permettaient de
reproposer d'autres exercices sur le même sujet.

*** Il n'y avait rien d'autre à dire, sinon inviter une nouvelle fois
à relire les textes officiels qu'ils devraient connaître, tout en leur
rappelant "qu'on ne peut pas demander à un texte d'être intelligent"
et qu'il reste toujours à mobiliser la notre pour concrétiser les
injonctions du législateur et faire fonctionner le système..

JLD / J'en ai conclu que, dans la pensée de mes contradicteurs,
vraiment cette séquence était nulle, non avenue dans le cadre de cet
examen.

*** Je vais rester respectueux, et je ne vais pas ironiser en
demandant si c'est vraiment la séquence qui était nulle ou bien autre
chose ?
mais quoi ?
De façon plus neutre, si je puis dire, on avait des "fonctionnaires
qui fonctionnent" rencontrant un "fonctionnaire qui fait fonctionner",
espèce rare et bizarre qu'il convient de laisser sur la touche.
Cette rencontre n'est pas la première du genre et j'en ai une certaine
habitude, mais "il vaut mieux s'adresser au Bon Dieu qu'à ses Saints",
et de voir notre cheval de bataille nommément désigné dans le rapport
Delaubier montre que la bataille n'est pas perdue.

JLD / J'ai présenté plusieurs documents, tableau de bord individuel,
programmation trimestrielle. Ceci serait en contradiction avec la
"philosophie" de cette pédagogie.

*** Il y a sans doute dans leur esprit confusion avec la pédagogie
Freinet ou du moins avec ce qu'elle est devenue dans l'esprit des gens
et sans doute dans celui du jury. Le symbole du "forgeron à
l'enclume", qui illustrait le dos des BT et autres productions de ce
mouvement pédagogique, mériterait d'être rappelé, tant pour son
illustration des exigencees du travail que pour celui de la pièce
travaillée qui prend forme, petit à petit, mais assurément pas toute
seule.

JLD / Tout vient des enfants, donc on ne
peut pas programmer. J'ai dit qu'il y avait des programmes, que je les
adaptais en fonction des enfants et donc je construisais mes
programmations en fonction des évaluations et des difficultés ou des
projets de la classe.

*** Totale ânerie, pour le moins surprenante dans un examen
professionnel de cette importance et qui donnerait raison aux
"républicanistes" contre les "pédagogistes".
Tout vient des programmes, c'est clair, et ensuite on fait avec, et
avec ce que sont les enfants. Ce n'est pas évident, nous le savons
tous, mais la réflexion de Reuchlin nous a permis d'avancer.

JLD / Cela n'a visiblemment pas convaincu.

*** Il faut du temps pour changer de repésentations... Je n'exclue pas
l'idée que ton jury a pu quand même ressentir depuis un certain
malaise. Tu pourrais même leur envoyer la page 32 du rapport
Delaubier.

JLD / Je n'épiloguerais pas plus sur cette après-midi dure à
supporter, mais
je dirais que la PMEV a sûrement beaucoup de chemin à faire avant
d'arriver dans les campagnes reculées de France.

*** Mais Internet racourcit les distances.... C'est quand même
important et on s'en apperçoit déjà..

JLD / Le poids de l'administration,
des réactions de certains professeurs d'IUFM, de
certains collègues qui n'ont pas envie de se pencher sur des textes
comme ceux de Reuchlin ou d'autres ou même sur les sites internets,
fait que nous avons encore énormément de travail à faire. si on
considère la PMEV comme une innovation malgrès les racines fort
anciennes ; avant qu'elle ne devienne monnaie courante il va se passer
beaucoup d'eau sous les ponts,

*** Il s'agit pour l'essentiel d'un amménagement différent de la
classe et du temps, relativement facile à mettre en oeuvre pour un
maître qui a une certaine expérience, et qui lui donne une telle marge
d'aisance que celle-ci, sans devenir "monnaie courante", devrait se
répandre et se répand déjà assez facilement, sans passer toujours par
la liste d'ailleurs, ce qui tend à confirmer mon propos.

JLD / regardez comme la pédagogie Freinet a
mis du temps et mets encore du temps à être connue par les collègues,

*** Le cas n'est pas totalement comparable, à mon sens, car la PF
s'est souvent heurtée à des refus. Refus tenant parfois à des
sensibilités politiques, ou à une critique pédagogique plus ou moins
fondée mais qui autorise des questions. La pédagogie Freinet, telle
qu'elle apparait dans ses textes avec leurs points forts et leurs
aspects moins bien définis, c'est une chose. La représentation qu'en a
colporté en son temps le film de JP Le Channois 'l'école buissonnière"
est plus réductrice : elle a pu heurter les uns, "républicanistes"
avant l'heure, et peut être induire chez quelques autres une
conception finalement assez floue et trop peu "Ecole de la
République" de l'école Freinet..
Prendre également en compte le fait que la PF remonte à une époque où
l'entrée au collège n'était pas obligatoire, ce qui suggèrerait un
repositionnement
Mais je parle ici d'une PF un peu abstraite, qui dans la réalité
recouvre des pratiques différentes et souvent beaucoup plus avancées
qu'on ne le croit. A y regarder de près, les propos de Freinet
recèlent d'ailleurs des possibilités de relecture majorante assez
étonnantes, qui la raprocheraient de la PMEV. Freinet fut un
"visionnaire", et il faudrait toujours le lire comme tel

JLD / ce n'est pas parce qu'on fait un journal ou autre chose qu'on
est
freinetique, la praxis que l'on est obligé de développer est autre que
la simple application de recettes,

*** Tout à fait d'accord, et les parisans de la PF ne disent pas autre
chose.

JLD / comme le débat régulé des nouveaux
programmes, c'est très bien mais je suis persuadé que ce n'est pas par
un débat d'une heure que les enfants seront meilleurs en oral,

*** Très insuffisant en effet, mais néanmoins nécessaire..

JLD / c'est bien par une pratique quotidienne,
et le bilan en est un excellent support,
que les élèves pourront acquérir cette aisance qu'ils peuvent
avoir au bout de quelques mois de bilan.

*** C'est le point fort de notre programme. Tels qu'il sont écrits,
les textes de 2002 le permettent mais ne le suggèrent pas. On verra
si d'autres formules se font jour.

JLD / Certains collègues ont sûrement vécu le CAFIPEMF d'une autre
façon, je
suis assez convaincu que suivant le lieu et les gens cela peut se
passer d'une autre façon.

*** Tu as déjà eu des réponses qui confirment ton analyse.

Bon courage à toi, le vent me semble être bien orienté....
Je fais le pari que ceux qui t'ont barré tenverront bientôt des
stagiaires.

Michel MONOT
Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant :
www.offratel.nc/magui/

"Nous ne vous demandons pas de répéter nos formules, mais de vous en
servir pour découvrir ce que nous n'avons pas encore découvert"
(Gaston BERGER)







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