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La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
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Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 1998

From: Michel MONOT  <magui@o...>
Date: Wed Nov 25, 1998 6:04pm
Subject: RE; 3, 2, 1, GO


Qu'ils soient lacustres ou alpestres, les paysages suisses nous ont toujours fait rêver. Sans parler des vitrines des horlogers, chocolatiers et   autres Davidoff. Ton paysage pédagogique de rêve est assurément en bonne compagnie.

Tes deux petites questions :

1) J'adhère à 100% à la réponse de Xavier. Elle tend à confirmer que l'enfant aime et a   besoin de travailler seul, ce que certaines orientations pédagogiques ont pu occulter en voulant réagir - sainement d'ailleurs - contre la classe frontale. Elle rejoint la norme que nous utilisons ici :   travail individuel indépendant, mais sans exclusive. L'interactivité n'a de sens que par et au service de l'intra-activité. Et l'intra-activité a besoin de temps, de silence, de calme. Cela dit, les objectifs visés par la PMEV n'ont rien d'original : faire réussir, en s'interessant en particulier à ceux qui n'y parviennent pas sans relever pour autant de l'AIS. Seule son approche est originale, si tant est que l'on puisse parler d'originalité à propos d'une approche fondé sur la réhabilitation d'un processus d'apprentissage ancestral.

2) La formule la plus fréquente est celle d'un bilan non spécialisé, plus commode, plus variée, qui permet d'apporter un peu plus vite sans doute les informations utiles pour démarrer.

Mais la question mérite débat et je peux évoquer deux exemples concrets de bilans spécialisés.

a.. Dans une ZEP de métropole où deux CM2 fonctionnaient à la manière du collège pour prévenir certaines difficultés d'adaptation en sixième et sur un modèle qui préfigurait la PMEV, bien que peu étayé théoriquement. Dans les deux classes que se partageaient les deux institutrices, chacune abordait le bilan dans la dominante dont elle avait la charge. Dans les deux cas, le bilan avait une tenue certaine. Mais qui tenait moins à la spécialisation du bilan lui même qu'à la spécialisation des institutrices qui pouvaient ainsi "aller plus loin" dans la branche qui avait eu leur préférence et à laquelle elles pouvaient se consacrer plus à fond. b.. En N.C., dans un CM2 ou l'institutrice a subitement éprouvé le besoin d'organiser pendant quelques temps un bilan non seulement spécialisé en maths mais surtout "spécial problèmes". Avec succès. Mais je réalise en terminant ma phrase que là aussi les classes avaient décloisonné, et que les classes en question avait une tonalité "rattrapage" assez marquée..

Bon démarrage,

M. MONOT
E-mail : magui@o... Pédagogie de Maîtrise : http://www.offratel.nc/magui/

"Nous ne vous demandons pas de répéter nos formules, mais de vous en servir pour découvrir ce que nous n'avons pas encore découvert." (Gaston BERGER)

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