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La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
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Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 1998

From: Jean Michel Balanca  <jmbalanca@xxxxxxxxxxx.xxxx>
Date: Wed Nov 25, 1998 0:55am
Subject: Re: et la correction ?


La correction.

1.      Faisabilité

Comment faites-vous ? C'est pour moi un mystère complet. Et je suis émerveillé par la relation de Christine Mathieu. Corriger en 30-40 minutes le travail avançant de , pour moi, 24 enfants - je suis verni - signifie   que je dois passer en moyenne une minute par enfant, en se laissant du gras. Je n'y arrive pas.

Comment je corrige ?
Je ne peux concevoir qu'un exercice faux ne puisse être rattrapé, retravaillé par l'enfant. Quand je trouve une erreur, j'essaye de voir avec l'enfant d'où ça vient, je l'oriente dans la direction qu'il doit prendre pour modifier : "pourquoi tu as entouré ça ?…qu'est-ce qu'on te demande?…" ..Alors, soit il trouve sur le moment et on corrige ensemble, soit c'est trop massif et je le renvoie à sa solitude travailleuse. Dans les deux cas, je fais mention du bilan : comme recours , en posant une question, ou comme moment de prise à témoin, pour exposer sa démarche de découverte-correction.

Si la correction en présence sert à quelque chose par rapport à la correction    chez soi, c'est bien à ça… C'est ce que j'appellerai la correction négociée, avec aller-retour.

2.      Relation avec la programmation.

Mais le débat sur la correction rejoint celui sur la programmation sur les mini-cycles : si la compétence travaillée est représentée par plusieurs exercices, voir plusieurs de même sorte, programmés sur le mini-cycle, la possibilité de sécher (correction couperet éventuellement adoucie) ¯ avec   rattrapage grace à l'aide du bilan, est plus grande. Même en respectant cette condition, la révolution de mentalité à laquelle en appelle Jean Paul Jourdan (dont je vais m'inspirer de la progression "en crabe" qu'il propose) me semble hors d'atteinte, et certes pas vraiment applicable dans le cas d'un CE.

3.      Correction / Effet vicariant

Si je comprends bien, et à gros trait, le système idéal dans la PMEV serait : amendement-avancement du travail grâce à l'aide du bilan, le maître jouant alors le rôle de butoir (correction) pour renvoyer dans le processus vicariant. D'où une correction plus sèche, moins dialoguée, visant moins la réussite là maintenant (tiens, encore une question de temps!)???

Au fond, si j'analyse un peu plus, je me rends compte que le moment de la correction dialoguée est le moment où ma fonction m'apparaît à son maximum d'utilité. C'est de se débarrasser de ça, qui est difficile. La "morale" vers laquelle il me faut travailler serait   : "Faire confiance à l'effet vicariant (Michel, n'est-ce pas là toute l'audace?). Dans le cas contraire, on amortit, on étouffe l'apprentissage même…Comprendre ça jusque dans ses propres actes est difficile (et non pas seulement avec sa tête), je trouve. Il me semble que tout le métier est là.

Au delà d'une question de faisabilité, c'est dans ce duo correction-effet vicariant qu'est…le problème? la difficulté? Pas pour vous?

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout.

Amicalement.

Jean-Michel Balança
jmbalanca@a... collège "La Condamine" casilla 6515, calle Japón y Naciones-Unidas Quito-Équateur

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