logo ACCUEIL P.M.E.V. HISTOIRE DE FRANCE TICE WINDOWS ASSOCIATION EURO RESSOURCES
La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
Notre cadre de travail...
orange  RETOUR jaune  HISTOIRE DU NORD rouge  eDOCUMENTS vert.gif (88 octets)  B2i                                                   
Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 2001 - Novembre

De: "Michel DELORD" <michel.delord@free.fr>
À: <pedagogie-maitrise@yahoogroupes.fr>; "Liste PMEV" <pedagogie-maitrise@yahoogroupes.fr>
Objet: Re: [PMEV] Problèmes de fond
Date : mercredi 7 novembre 2001 22:17

Je me permets de faire quelques remarques, étant le rédacteur de l'appel en
question.

Michel D

At 07:07 07/11/2001, Michel MONOT wrote:
>Bonjour,
>
>Je crois interessant de vous communiquer un texte diffusé sur Internet
>par quelques professeurs souvent assez connus dans leur secteur
>d'activité.
>
>La polémique porte sur la question : les programmes de l'école
>élémentaire sont ils trop lourds et faut-il les alléger ?

Je ne l'ai pas écrit en ce sens : vous dites d'ailleurs ensuite, et je
partage cet avis, qu'il s'agit d'un probleme qualitatif.L'accent est bien
mis pourtant dans l'appel sur les conditions de l'acquisition des bases de
la rationnalité ; qui est d'ailleurs dialectiquement la condition de
compréhension de ses limites : ceci n'est qu'un parallèle mais , de la meme
manière, la condition de comprehension des geometries non euclidiennes est
justement la comprehension de la geometrie euclidienne: c'est ce
qu'affirmait Niels Bohr que l'on ne peut pas soupçonner un seul instant de
ne pas connaitre les géométries non euclidiennes ( conversation entre F.
Lurçat et Niels Bohr que m'a rapportée F. Lurçat). C'est à dire en quelque
sorte que les sens humains et l'activité humaine immédiate - cad à
l'echelle humaine - sont les conditions de comprehension de ce qui n'est
pas à l'échelle humaine ou des formes de determinismes différents existent
( domaine infra humain comme la physique atomique ou supra humain comme
l'astrophysique) : je critique là un certain nombre d'interventions que
j'ai entendues au congres de l'APMEP à Lille qui affirmait des trucs du
type " Comment , à lépoque de la théorie des super cordes et du chaos
n'enseigne -t-on aux éleves du primaire et du secondaire que les formes
mécanistes du determinisme?


>Il ne semble pas que la position du Ministère soit arrêtée, et on
>parle d'ailleurs de fortes dissensions internes.
>
>Je retiens cette formule :
>
>"...un certain nombre de "bonnes habitudes" et de contenus, que
>l'école primaire a bannis, sont presque impossibles à acquérir ensuite
>au collège, a fortiori au lycée".
>
>Je ne pense pas que ce reproche soit vrai partout, mais la critique me
>parait globalement fondée.

OK

> Je ne pense pas en particulier que la PMEV
>puisse se sentir accusée, qui a peut être mieux su conserver de
>"bonnes habitudes" et même en introduire d'autres, mais elle me parait
>très concernée par ce débat, avec une position d'ailleurs originale.
>
>Je ne partage pas totalement non plus la critique sur la réduction
>quantitative des horaires de français, car le problème me parait
>surtout d'ordre qualitatif.

Oui, tout à fait mais il y a un lien entre l'aspect quantitatif et l'aspect
qualitatif

>Quel français ? "Parler et écrire pour
>penser et apprendre", selon la formule de E. Bautier, qui pourrait
>concerner le moment de bilan avec ses tenants et aboutissants.

Je ne sais que repondre : je relirai le texte dans quelques jours

>Ce texte, je le souligne, concerne des programmes encore en cours de
>discussion. La "polémique", en soi, ne m'interesse pas, mais le débat
>est interessant et probablement crucial. Sa problématique n'est pas
>pour nous totalement décalée : travailler pour tous les enfants, les
>lents comme les rapides, dans une perspective de "rééquilibrage", ne
>peut relever du slogan ou de la proclamation d'intention.

Sur ce dernier point,, tout à fait

> Cela suppose
>que l'on regarde bien au delà de l'école élémentaire, que l'on prenne
>en compte dans les faits ce qui aidera ou non les élèves au collège et
>au lycée.

Tout à fait et je rajouterais "ce qui les aidera ou non lorsqu'ils devront
utiliser leurs connaissances dans un contexte non scolaire ".
La pire des choses que l'on ait inventé est cette disticntion entre une
mathématiques pour mathématicien et une mathématique pour
non-mathématiciens( cad une mathématique "appliquée")


>Bonne lecture,
>
>MM

retour en haut de page

 
Ce site est optimisé pour une consultation en 800x600 et 16 millions de couleurs
©2001 Paul Desette - 31 rue de Clairfayts - 59740 Solre le Château - France