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La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
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Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 2001 - Octobre

De: "Michel MONOT" <magui@offratel.nc>
À: <pedagogie-maitrise@yahoogroupes.fr>
Objet: Re: [PMEV] Pédaler dans la semoule?...je connais...
Date : vendredi 5 octobre 2001 21:35


----- Original Message -----
From: "marc hill" <mahi2607@yahoo.fr>
To: <pedagogie-maitrise@yahoogroupes.fr>
Sent: Thursday, October 04, 2001 8:21 AM
Subject: [PMEV] Pédaler dans la semoule?...je connais...



> Je n'arrive pas non plus à organiser les bilans: il
> faudrait que j'en prévoie deux périodes de 3 ou 4 par
> jour? Y a t il un prof de classe unique dans la liste
> qui pourrait me donner 2, 3 conseils pour me sortir du
> flou artistique actuel?

Nous manquons d'expérience à propos des classes uniques.
Le moment de bilan y est cependant interessant, moins pour l'introduction de
la vicariance en elle même que pour le développement du langage et de la
pensée. Le processus fonctionnait déjà dans ces classes à l'état naturel,
mais de manière sporadique. Une fois identifié, il est probablement
susceptible d'un traitement plus rationnel qui reste à définir.

Pratiquement, il semble interessant de reprendre le principe des leçons "à
tiroirs" qui étaient la règle dans ce type de classes(une même leçon pour
tous, mais les "petits" s'en détachaient avant la fin et la séquence se
poursuivait sans eux).

Le moment de bilan fonctionnait donc un peu sur ce principe.

Premier temps : on traite uniquement des questions relevant du cycle 2, mais
en présence de tous (si l'effectif de la classe n'est pas trop lourd). Les
élèves relevant du cycle 2 planchent, mais les échanges ne se font pas
seulement entre eux. Ceux du cycle 3 peuvent intervenir, et ils le font
généralement avec tact, d'autant qu'il n'est pas rare de trouver dans ces
classes des fratries. Cela va même plus loin : les grands se veulent
stimulateurs. Il m'avait semblé, à travers quelques impressions furtives,
que les grands avaient souvent le ton juste et savaient ne pas aller trop
loin.

Second temps : les élèves du cycle 2 se retirent, et le bilan du cycle 3 se
déroule alors normalement.

C'est le premier temps de ce bilan à tiroirs qui fait problème et ma
religion n'est pas faite. Du fait des interventions des élèves du cycle 3,
même très adaptées, le bilan ne fonctionne pas de la manière habituelle.
Globalement, cette particularité présente des aspects positifs, mais on ne
peut éliminer une possibilité d'aspects négatifs : si l'élève qui planche
est bien sollicité, mieux peut être qu'il ne le serait par ses camarades de
cycle, ceux qui sont en position d'observateurs sont un peu privés
d'interventions directes dans le bilan dans la mesure où les grands du cycle
3 font un peu écran.

D'après le peu que j'ai pu en observer, cet effacement relatif des élèves du
cycle 2 en situation d'observateurs n'est cependant pas total. Il semble
qu'il reste marqué par une participation intense mais intérieure, ce qui est
d'ailleurs le cas de beaucoup d'élèves en règle générale pendant le bilan.
Et surtout, comme toujours, le maître est là pour infléchir le cours des
choses : soit tempérer la participation des élèves du C2, soit dédoubler son
moment de bilan.

Je vais revenir un peu sur le sujet à propos du message de Eric Vermeulen.

MM

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