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La Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant
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Les archives de la Pédagogie de Maîtrise à Effet Vicariant


Les archives de l'année 1998

From: Michel MONOT  <magui@xxxxxxxx.xxx>
Date: Sat Nov 14, 1998 6:37am
Subject: Trois semaines de pratique


From: "Chris. Mathieu" cmathi02@c...

Bonjour,

***Je souhaiterais évoquer un petit problème qui semble vouloir se propager autour de moi. Toutes les personnes (excepté Christophe tout de même) qui ont été convaincues par cette "fameuse pédagogie" dont je leur rebats les oreilles depuis plus d'un mois, ne le sont pas par le fond mais par la forme. J'entends par là: "pas de préparation le soir (sauf toutes les 3 semaines) et peu de correction en dehors de la classe" sont les deux seuls événements retenus.

Ce n'est pas un petit problème, c'est un problème sérieux, et j'aurais commencé par vous répondre à vous si je n'avais pas eu en chantier ma réponse à Xavier.

Problème sérieux, mais pas alarmant, qui contient des mécanismes d'auto régulation interne et ne supprime pas les mécanismes de régulation externes.

Régulation externe ?

1. C'est évidemment l'inspection : elle existe, car elle est sans doute nécessaire, et il faut "faire avec" en souhaitant qu'elle puisse peut être parfois évoluer un peu.

2. C'est aussi la "pression sociale" :


      a.. Celle des parents naturellement, qui sont devenus très chatouilleux en ces temps de crise sur le fonctionnement de l'école, qui estiment qu'un service fut-il public a des comptes à leur rendre, et qui sont parfois un peu envahissants...
      b.. Celle des collègues qui héritent des élèves, ensuite, et aiment bien qu'on ne les ait pas trop massacrés. Si certains ont tendance a trop se défausser sur ce qui a pu être fait en amont, et en amont de cet amont sur la famille ou sur la société - phénomènes que je n'aurai pas le ridicule de nier mais que nous avons essayer d'inclure dans notre problématique de réponse -, le fait est qu'il peut y avoir dans une école "un trou" que l'on arrive rarement à reboucher. Le risque que vous exposez n'est pas plus grand avec la PMEV - il est même probablement sensiblement moins grand - et il échappera difficilement à ce réseau de régulation externe.

Cette "fameuse pédagogie" comme vous dite, dont il m'arrive de dire pour titiller un peu qu'elle pourrait vous autoriser à installer un hamac dans votre classe, n'est quand même pas du point de vue des flemmards la merveille des merveilles des assurances tous risques.

Mais elle pose il est vrai d'emblée le problème de l'ergonomie du métier d'élève et du métier d'enseignant, métiers particuliers car "intellectuels", mais qui n'échappent ni dans un cas ni dans l'autre aux exigences du "confort fonctionnel" et de la "sécurité". J'en ai un peu parlé sur mon site, malgré son étroitesse (<1000Ko), mais on peut aussi se référer à une image :

Si vous avez des difficultés à monter une côte en vélo, abandonnez la cigarette, mais jetez aussi un œil sur votre chaîne (elle a peut-être besoin d'huile) et sur vos freins ( ils sont peut être trop serrés).

De même les acteurs de la classe ont ils besoin d'un peur d'air, et aussi que l'on révise un peu une machine qui pourrait bien avoir besoin d'être révisée et huilée. La PMEV est un peu née de là.

Autorégulation interne ?

Le problème est ici plus complexe et présente plusieurs aspects. Ce sont eux qui permettent de penser que le risque auquel vous faisiez allusion est plutôt moins grand que dans le système traditionnel. Je vous les livre en vrac, n'ayant pas trop le temps pour l'heure de les ordonner, mais ils se suffiront.

Pas de préparations le soir, peu de correction en dehors de la classe, sont des éléments qui ont été déjà évoqués sur la liste par des colistiers dont le sérieux ne me paraît gère faire de doute.

Notre critère est celui de l'efficacité, envisagée de façon systémique, à travers l'organisation d'ensemble de la PMEV, et non sur des correspondances mathématiques trop simplistes.

Il prend aussi en compte le fait que l'enfant est désormais au centre du système d'apprentissage. Il mérite toute notre attention, c'est ce qu'on comprend généralement et qui n'est pas nouveau, mais il doit aussi devenir l'acteur principal du système, ce que l'on ne comprend pas assez mais qui ne signifie pas qu'on lui donne tous les pouvoirs ou qu'on le laisse se dé.. tout seul avec ses apprentissages.

En simplifiant et en caricaturant, c'est l'élève qui doit "bosser" et non pas le maître. Pour être plus nuancé, le maître doit "travailler à se rendre inutile", ce qui implique pour lui une sorte d'alternance entre des "phases de travail" et des "phases d'inutilité" toutes relatives bien sûr.

Peu de corrections en dehors de la classe ?

On le préconise depuis longtemps : la bonne correction est celle qui se fait en présence de l'élève. Soit, on n'a pas besoin d'un dessin pour comprendre, mais comment ? Corriger vos 26 élèves dans une classe frontale ? Pratiquement impossible sans ralentir sérieusement le déroulement de la classe et sans favoriser le "bruit". Mais cela devient possible, ou plus accessible :


      a.. Si lesdits élèves ne font pas tous le même exercice au même moment, et c'est la raison d'être de ce travail par fiches un peu particulier qu'introduit la PM.
      b.. Si les productions de ces élèves ne sont pas trop truffées d'incompréhensions et de fautes, ce qui justifie le recours à "l'effet vicariant", pour permettre aux élèves de disposer à temps des repères dont ils ont besoin pour faire un travail convenable, notre objectif n'étant pas de les prendre sadiquement en défaut ou de noter avec justesse - je ne dis pas avec justice - un apprentissage encore inachevé. Et le recours à "l'effet vicariant" implique à son tour le moment particulier du "bilan", qui révèle alors d'autres avantages et met en œuvre d'autres stratégies : exercice de l'expression orale, apprentissage de l'auto-évaluation, évolution des représentations.

Les préparations ?

Rendement de la classe proportionnel au temps consacré à la préparation ? En partie, oui, en partie seulement : la qualité de la préparation joue, qui implique une qualité de réflexion, mais qui doit aussi dépasser la simple intention. Une bonne préparation, ou que l'on croit telle, peut donner une leçon médiocre, de faible rendement, bien que les apparences soient sauves : la préparation était bien faite, la leçon bien conduite et si le rendement n'était pas ad hoc, c'est que le rendement, en pédagogie comme en physique, n'atteint jamais 100%.

A l'inverse, on sait que dans les classes uniques, où les leçons sont réduites et peu spectaculaires, très sommaires souvent, le rendement est relativement bon : si bon que les I.O. auraient pour un peu conseillé de les développer… Elles l'ont fait en tout cas pour les classes à plusieurs niveaux qui relèvent en partie, en partie seulement, de la même problématique.

Il faut donc admettre une évolution de nos exigences. Préparer sa classe, ce n'est plus tant rédiger des fiches de leçons, bien que cela reste de rigueur dans bien des cas, fut-ce sous forme de schéma très simple sur lequel on brode. C'est beaucoup plus préparer le matériel de travail dont les élèves vont avoir besoin pour tenir leur place "au centre du système". En gros donc, des fiches, des K7 peut être, des dossiers, etc

Un tel travail, nécessaire mais moins fastidieux que le traditionnel pensum du "cahier journal", ne peut se faire la veille au soir de la nouvelle période de trois semaines. Il est bon de l'étaler dans le temps sur toute la période qui précède, d'en préparer les éléments puis de les finaliser dans les derniers jours.

*** Et pour limiter encore les difficultés, je le vois ainsi, un collègue pense m'imiter en donnant une somme d'exercices autocorrectifs à faire en trois semaines. Je crains d'avoir donner une très mauvaise image de ma façon de faire.

Il faut évidemment l'arrêter d'une manière ou d'une autre et l'avertir qu'il va se planter. Le système a des avantages, mais il appelle un minimum de rigueur et d'honnêteté. Vos élèves marchent, mais les siens ne vont pas supporter longtemps une telle caricature. Vos élèves à vous sentent que, malgré votre toute relative mise en retrait, vous êtes toujours là, discrète et souvent muette mais néanmoins omniprésente. Les siens vont vite comprendre qu'ils sont en train de tourner en rond et que lui s'en fout. Vos parents d'élèves à vous viendront peut être s'étonner du subit enthousiasme de leurs enfants pour le travail et demander à comprendre : c'est normal. Je doute que les siens soient dupes et puissent avoir la même réaction que les vôtres.

Vous avez pris la peine de vous informer, de lire notre site, et vous m'avez écrit deux ou trois fois je crois pour mieux comprendre ce qui n'est quand même pas tout de suite aussi évident, mais les quelques informations que vous avez pu distiller ne sauraient remplacer une appropriation sérieuse des "bases théoriques" de la PMEV et des processus mis en jeu pour en tirer parti.

Il n'a peut être pas accès à Internet ? C'est dommage mais qu'il attende avant de vous imiter.

Qu'il sache au moins que :
      a.. Travailler sur trois semaines correspond à une quasi nécessité dans notre optique ; mais ce qui est nécessaire n'est pas suffisant.
      b.. Les fiches autocorrectives ? Attention : Nous ne les excluons pas par principe, mais presque toujours dans les faits, surtout au lancement de l'opération pour ne pas risquer d'erreurs d'appréciations ; les gosses et l'autocorrection, on connaît. Vous pouvez sans doute essayer de lui expliquer mieux, s'il veut bien vous écouter. Votre "enthousiasme" n'est sûrement pas factice, pas plus que celui des colistiers qui ont provoqué la création de cette liste, sans quoi je me livrerai à d'autres activités qu'à pianoter sur mon clavier pour cette liste . Mais il ne doit pas induire en erreur et laisser développer des pratiques aberrantes : je fais ce que je peux pour mettre à la disposition de ceux qui sont intéresses les résultats d'un travail qui a eu des résultats, ce que je peux aussi pour répondre aux interrogations et prévenir par là des dérives possibles, mais je ne peux rien contre la mauvaise foi et la paresse.

Nous avons cherché à limiter les difficultés des maîtres et celles des élèves, dans une perspective ergonomique et en restant strictement dans le cadre des Instructions Officielles, mais avec le souci d'améliorer en même temps le rendement système, ce qui ne vous a certainement pas échappé.

*** J'avais pourtant cru comprendre un peu plus que cela.

Vous aviez évidemment raison.

*** A la lecture des écrits concernant la PMEV, je pensais: - il faut préparer 45 exercices se rapportant à quelques notions, comment je vais faire ? (J'ai pris trois jours sur les vacances et le tour était joué. Je travaille un peu tous les soirs pour la prochaine période.)

Attention néanmoins à ce chiffre ! C'est une indication pour fixer les idées, mais pas une "règle". Il faudra parfois le moduler en fonctions des caractéristiques de vos fiches, des niveaux, etc.

*** - cela devrait pouvoir motiver tout le monde, même les plus réfractaires; je vais créer une dynamique de groupe - je vais sûrement dégager du temps pour m'occuper des plus faibles en lecture et en tout - je vais pouvoir conserver mes niveaux sans problème - je vais pouvoir caser l'histoire, la géographie et les sciences, tout en conservant les arts plastiques Finalement, une solution à mes problèmes d'alors!

Cela semble avoir réussi ?

*** Je me posais tout de même beaucoup de questions, comme à chaque fois qu'il faut se lancer d'ailleurs. - Comment les enfants allaient-ils choisir tous ensemble leur fiche? Curieusement, c'était ma principale préoccupation. - Est-ce qu'il fallait que je fasse du bilan une leçon collective? - Les enfants allaient-ils travailler suffisamment à mon goût? - Est-ce que j'avais prévu assez de travail pour 3 semaines ?

Voici comment tout s'est déroulé la première semaine: - Les enfants ont été enchantés.

Tant mieux, mais ce n'est pas un objectif suffisant. Il faut aussi qu'ils n'aient pas à le regretter plus tard. Je ne me serais pas autorisé à parler de la PMEV si j'avais eu des doutes à ce sujet, mais chacun reste responsable de sa classe. Evidemment.

*** - J'ai proposé une série de fiches de lecture rapide pour étaler le moment du choix des exercices. - J'ai posé quelques questions à M. Monot

Je confirme.

*** et mon bilan est en train de devenir un vrai moment.

D'apprentissage, de régulation, de prises de repères pour vous comme pour eux, de clarification, de mise en perspective etc. Tous cela progressivement. Avec votre expérience, vous y parviendrez d'instinct; mais en continuant à réfléchir.

*** C'était un peu le "souk" à vrai dire.

C'est normal les premiers jours, mais vous devez aussi percevoir des changements comportementaux allant au contraire dans le sens d'une plus grande maîtrise de soi.

*** Les élèves étaient déjà un peu habitués à travailler en autonomie, mais là, c'était un peu trop pour eux: une si grande impression de posséder son travail et une motivation très importante en rapport avec la nouveauté. Certains enfants ne faisaient que des maths toute la matinée

Au risque de surprendre, je dis : laissez faire du moment qu'ils s'investissent vraiment dans leur tâche. Plus tard, les régulations vont s'imposer d'elle mêmes puisque de toute façon le programme de travail doit être accompli.

*** et les plus faibles avaient tendance à ne pas s'organiser.

Normal, mais là il faut intervenir pour les aider. Ils arriveront ensuite à bien s'organiser, sauf cas lourds, mais guidez les au démarrage.

*** La deuxième semaine était déjà beaucoup plus organisée: Les enfants ne pouvaient plus passer deux fois par jour dans la même matière, ils l'ont accepté et en ont compris les raisons.

Tant mieux, mais ce défaut ne s'est jamais révélé rédhibitoire. A Lunel, à l'école du Parc ou nous avions amorcé ce type de travail avant de rejoindre Nouméa, un élève était resté près d'un mois sans faire de maths. Le maître avait laissé faire, et l'apport du bilan avait régularisé les choses.

*** Les plus lents devaient compléter 4 cases par jour; ils se prennent au jeu pour l'instant.

Je garde pour le bilan les gros problèmes. Ex: Alicia ne peut pas convertir
9 dm en mm, elle demande de l'aide. Et Clément de lui expliquer 1 dm=10 cm ...

La troisième semaine, ça roule. Les enfants arrivent en classe en petite foulée, Robin veut distribuer les fiches de lecture, sauf aux plus lents qui sont déjà devant le tableau général pour choisir leur exercice. Ce matin, ils étaient déjà au bureau à "piailler" pour l'avoir (le plus facile bien sûr, ils ont fini par les reconnaître à force d'en entendre parler au bilan). Ils viennent beaucoup plus souvent au bureau dès qu'ils n'y arrivent pas. Vanessa a élu domicile sur mon bureau même, pour éviter les aller-retour. Les plus actifs ont presque rempli le tableau, ils sont passés par toutes les colonnes, j'en suis très étonnée. Les CE2 préfèrent faire plusieurs exercices plutôt que d'attendre pour s'en faire corriger un. Pour finir, nous avons abordé la multiplication pour les CE1 au bilan de ce matin, suite à un problème de train que j'ai déjà évoqué, tout s'est très bien passé. Mon seul regret: Elodie ne veut pas faire de lecture car elle pense que c'est très difficile. Cette petite fille lit pourtant bien, mais elle a peur de se lancer. J'ai fait lire par trois élèves des textes de son niveau, mais cela ne l'a pas influencée.

Patientez avec Elodie. La mise en confiance peut prendre du temps. Puisqu'elle lit bien, rien de préoccupant dans un premier temps.

*** Je me suis aperçu que si Mathieu lisait très bien, il ne comprenait rien, ce qui le bloquait devant l'obstacle. Sa timidité excessive l'empêche de venir me voir, il ne faisait rien. Il fait désormais parti de mes plus faibles, ceux que je prends en charge dès le matin.

C'est plus grave pour Mathieu, mais ne dramatisez pas. Une timidité excessive peut être préoccupante: ce peut être l'affaire du RASED, tout en restant la votre bien sût.

*** Je me suis aperçu que Pauline ne se repère pas du tout sur une feuille simple d'exercices ou dans son livre de mathématiques CE1. Elle ne voit ni les numéros, ni les consignes, ni la page d'ailleurs.

C'est fréquent à ce niveau. Et cela fait perdre beaucoup de temps aux enfants. D'ou la quasi obligation au CE1, à notre sens, de sacrifier un ou deux livres pour faire des fiches.

Le plus important dans les livres scolaire, c'est le travail qu'ils proposent. Savoir se repérer dans le livre est un autre problème, qu'il faudra évidemment résoudre avant l'entrée en sixième, mais ne sacrifiez pas les apprentissages notionnels à cet apprentissage méthodologique là ! il viendra à son heure.

*** Pour toutes ces petites choses qui paralysent nombre d'enfants, j'ai plus de temps, je peux prendre le temps.

Tant mieux, mais je ne retire pas ma remarque précédente. Qui n'est qu'une remarque, faite aux antipodes, pour une classe que je ne connais pas et à propos d'une enfant que je ne connais pas ! Relativisez vous même.

En conclusion, il faut se donner un peu de temps pour que cela fonctionne: pour les enfants d'abord et pour sa propre démarche aussi. Il ne faut pas y voir son intérêt personnel, sous peine de passer à côté de quelque chose d'important qui ne mènerait à rien.

Ce que votre collègue n'a pas compris.

Et, rassurez-moi, tout ce bel enthousiasme des élèves et de la maîtresse, va perdurer n'est-ce pas ?

Oui, mais il va s'assagir. Il vous serait déjà difficile de faire marche arrière.

Comme je le disais à Anne-Olga, je suis en train de chercher des collègues d'ici, impliqués depuis longtemps dans la PM, qui puissent venir sur l'une ou l'autre des listes. Je n'avais pas voulu le faire jusqu'ici pour ne pas mettre mon successeur mal à l'aise : il est maître chez lui, c'est la règle, et je tenais à la respecter. Les choses ont changé depuis qu'il a constaté de visu que les classes PM tournaient vraiment bien et donc décider de rechausser nos pantoufles, si pantoufles il y a eu ! Le recul de ces collègues peut être intéressant, et élargir leurs horizons leur fera par ailleurs du bien comme à nous tous.

Bien amicalement et bon week end à tous.

M. MONOT
E-mail : magui@o... Pédagogie de Maîtrise : http://www.offratel.nc/magui/

"Nous ne vous demandons pas de répéter nos formules, mais de vous en servir pour découvrir ce que nous n'avons pas encore découvert." (Gaston BERGER)

à
Christine Mathieu Institutrice Ecole d'Hartennes-et-Taux (02) cmathi02@c... www.ac-amiens.fr/ecole02/ecole_hartennes

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